26 janvier 2011
Mais alors, quelle journée !!
Mademoiselle O., très gentiment, m'avait dit qu'Elle s'occuperait de moi samedi.
Je "passais" mes courses et autres occupations ménagères le matin, et un SMS me convoqua en début d'après midi, pour 16h30
Je fus bien à l'heure, pomponné comme il se doit, lavé, rasé de près et partout,
Bien sûr, j'en oublie toujours un bout : pas de relavage des dents, et pas de parfum, c'est idiot.
Mademoiselle trouva de suite la faille, et me brossa énergiquement dents et langue, juste après que je Lui aie présenté
abondamment mes hommages, baisant longuement Ses jolies bottes.
Elle était toujours très jolie et élégante, dans Son tailleur gris
Elle m'obligea à me vêtir à Sa façon, porte jarretelles, bas, et surtout, Elle m'appliqua l'étireur bien serré, ce qui me fis
bander de façon consistante et obscène, face à Elle
Elle voulut bien me le reprocher, tapes à l'appui, et rajouta un étui pénien, lui aussi très serré et à moitié caché
dans ma petite culotte de fille, obtenant ainsi un double maintien des plus stricts.
Elle me laissa Lui donner un très grand et long câlin, tête et torse sur Ses genoux,
et je fus le plus tendre et le plus caressant que je put. Madame Se laissa aller un instant à la douceur du moment,
caressant les cheveux d Son esclave contraint.
Nous sortîmes, donc, protégés de Son joli sourire. Elle voulut bien que je progresse à Son coté, et m'adresser parfois la parole.
J'étais heureux, bien que handicapé dans ma marche.
Nous firmes les soldes, et Elle me choisit une chemise, une veste, un pantalon et deux cravates, sans que j'aie mon mot à dire.
Je serai ainsi plus à Son goût, et comme tout enveloppé de la douceur de Son autorité, et de l'idée qu'Elle se fait -et veut avoir- de moi.
Puis, Elle me guida, à pied, jusqu'à une boutique SM où Elle retrouva de Ses connaissances.
Accueillis de façon souriante, Elle me présenta. Je savais qu'Elle voulait changer mon collier de chien.
Cependant, Elle fut invitée à visiter la vaste boutique et son encore plus vaste sous-sol voûté.
Une dominatrice testait dans un coin, deux cannes sur les fesses d'un soumis.
Evidemment, j'y eut droit aussi, suite à la présentation -par le tenancier, gestes à l'appui- d'un pouf spécial SM,
bardé de sangles diverses.
Je crois bien que l'autre dominatrice me demanda ce que je pensais de ces deux cannes... "ça gratouille u ça chatouille"
me demanda t'Elle. La différence était dure à établir.
Mademoiselle ne résista pas à me refaire subir une humiliation semblable un peu plus tard, quant au choix d'un fouet/cravache un peu spécial.
Plus tard, le collier finalement choisi, nous sortîmes de la boutique, à l'heure de fermeture.
Je commençais à avoir sérieusement du mal à marcher, toujours bondagé intimement.
Revenu chez Madame, je dus me déshabiller, et subit alors une bonne petite correction
Sur le moment, je ne réalisais pas que c'était un de mes fantasmes absolus : une punition en règle après une sortie dans les magasins.
Madame profita bien de mes fesses, et fini par libérer mes parties intimes.
Je dus m'activer sur Ses bottes, et fus beaucoup moins à l'aise dans ces attitudes plus directement actives. Mademoiselle me le
reprocha justement.
Seule l'insistance de Ses ordres et de Ses tâtements punitifs et méprisants, me rendirent ma vigueur, et me permirent finalement de
libérer mon foutre à Sa commande.
Et ensuite, nettoyé et propre, J'essayais ma nouvelle tenue face à Elle, et nous discutâmes agréablement.
C'était même si bien que Mademoiselle souhaita que je l'invite au restaurant. Comme il était un peu tard, nous n'aillâmes pas bien loin, mais
dinèrent fort agréablement et douillettement
Mademoiselle me fis savoir par la suite que Sin esclave l'avait bien divertie, et je lui en suis profondément reconnaissant.
Voilà comment s'est passée une bonne et calme journée avec Maîtresse.
13 janvier 2011
Bonjour Maitresse !
Après les fêtes, et un rendez Vous manqué, j'étais vraiment en manque de la présence de ma Maitresse Manque marqué par d'innombrables masturbations solitaires, dont aucune ne fut clairement autorisée par Mademoiselle. Aussi, quand Elle me confirma Sa venue, dimanche dernier, on peut imaginer ma joie. Je respectais, je crois, exactement Ses conditions, la pose imposée, la mise ne scène demandée. Quelques bonnes fessées précédèrent l'étirement de mes parties, administrées d'une main leste et décidée par ma Maitresse Je dus , tel un chien, la suivre à Ses pieds en jappant de joie. Un long moment, j'eut même droit à un bondage remarquable, mes cheveux trop longs tirés en arrière par un lien reliés à l'étireur, entre mes jambes. J'étais donc contraint à une cambrure extrème, au bon plaisir de Madame. Je dus ainsi subit des flagellations au moyen d'une ceinture douce mais humide, que j'avais moi même dû fournir à Maitresse. Je dus hurler à un moment, et le lien céda. Je repris mon souffle. Ensuite, Mademoiselle, exigeant toujours une cambrure extrème, éprouva ma raideur de Ses longs doigts durs et fins. Sa prise très ferme et dépourvue de toute mansuétude, provoqua le raidissement voulu, et Madame s'étonna de me trouver ainsi 'dur comme du bois', ce dont je me félicite encore. Mon gland était tout à fait décalotté, les couilles étirées et étranglées. J'avais les cuisses grandes ouvertes , entièrement offert à l'autorité ennivrante de la Femme . Mes parties étaient toutes violacées, témoins de l'efficacité des méthodes de dressage de ma Jolie Maitresse rousse. Mademoiselle, me faisant agenouiller sur un petit banc, joua avec des pinces, avant de me contraindre à la servir domestiquement. Je dus La suivre à la salle de bains, et subir une tonte stricte et réglementaire, nuque et tempes sévèrement rasées. Je ne pus donc croire me coiffer comme je l'entendais, et je remercie grandement Mademoiselle de la tonte ainsi subie. Elle voulu bien investiguer mon intérieur domestique, y chercher des traces de ma désobéissance, jouer avec mon ordinateur. Moi , à chaque fois que je le pus, je La caressais aussi bien et tendrement que possible, flattant Son joli corps si délicatement vétu. Enfin, la calinant à genoux , je dus me masturber de façon humiliante face à Elle. Gland à découvert, et couilles bloquées par le cuir, je dus insister avec force pour approcher l'orgasme Alors, Mademoiselle pris mon visage entre Ses jolies mains fines, et me regarda dans les yeux, de son regard doux et sombre. Je dégorgeai brutalement mon foutre entièrement sous Ses ordres, en me tordant entre Ses douces mains Comme il est BON de jouir ainsi contraint, et comme entouré de la Féminité de ma Maitresse ! J'aimerais tant qu'Elle me prenne sous Son aile . Madame constata doucement que j'avais bien besoin de cette décharge, et m'ordonna d'aller me nettoyer ensuite Je me rhabillais et la raccompagnais au métro, toujours frustré de ne pouvoir lui faire une bise d'au revoir... La rame l'emmena, et je gardai le souvenir de Son ombres et de Ses parfums.
06 novembre 2010
Quelle raclée !
Madame est venue chez moi/chez Elle Lundi dernier.
J'avais obligation de l'attendre préparé, propre, rasé intimement, et parfumé, en prosternation
et la tête dans une bassine -propre mais, elle, non parfumée.
J'imaginais bien que s'annonçait une humiliation humide.
Humiliation humide il y eu, Madame me pissa dessus, certes pas de suite, mais très abondamment.
Mademoiselle était si belle, dans un petit ensemble noir ! J'aperçus même un moment Sa très jolie
petite culotte en dentelle, noire elle aussi, assortie et faisant mieux ressortir l'apparente
douceur de ses fines cuisses. Je dus aussi porter ladite culotte sur le nez, joli cadeau que Mademoiselle me fit.
Je dus la servir , dans un intérieur qui est tout à fait Sien.
Nous avions antérieurement discuté de nouvelles règles de restrictions verbales, que Madame m'appliqua très sévèrement,
et ne leva qu'après avoir purgé Son élève.
Ces restrictions contribuèrent beaucoup à mon excitation, la plus lourde d'entre elle m'obligeant à ne parler que pour
répéter ce que m'autorisait expressément Maitresse, elle augmente fortement le volume et l'intensité des échanges entre
Maitresse et élève/salope/pute.
Madame m'obligea ainsi à Lui demander instamment de punir mon sexe à la cire chaude, ce que je dus faire a ma grande honte.
Je crois aussi que l'excitationde Maitresse est ansi plus fort et plus profonde, pour Sa plus grande aise.
Je suis donc très content de cette invention là.
Et puis, après mille doux tourments, Ma belle maitresse me fista le gueule, tellement fort et profondément que,
m'abandonnant totalement à Elle et à sa poussée, je me retrouvais à Ses pieds, bouche pleine de Sa main
, couilles maitrisées par l'étireur, et même martyrisées rythmiquement par Son autre main.
Je fus alors obligé de me masturber.
Auparavent, madame avait joué avec mon sexe du bout d'une pointe, constatant avec amusement son durcissement au
fur et à mesure qu'elle s'occuppait ainsi de lui.
Le gland s'en retrouva petit à petit tout décalotté, et je dus me branler, totalement offert à Son autorité féminine
et à Ses pieds posés sur moi.
Je crois ne jamais avoir eu de jouissance plus forte qu'alors, car je n'imagine guère humiliation plus totale
Maitresse alors sourit, en voyant Son élève se purger alors sur son propre ventre, et l'encourangeant alors à
se vider complètement de tous ses vices.
Qu'il est beau le sourire de ma Maitresse !
Et que je suis heureux de pouvoir La servir, le plus souvent possible, pour toujours chercher à lui apporter
le plus grand plaisir possible !
Palmire, sincère petite pute soumise.
01 novembre 2010
Appel à réactions et témoignages
Bonjour à tous les visiteurs !
Si ce blog existe, c'est pour et par la volonté de ma Jolie Maitresse Rousse. Elle attend impatiemment toute réaction des visiteurs, face và l'exhibition de Son élève/soumis/pute.
Dés lors, ne serait ce que pour Lui apporter plaisir et contentement, pourriez vous réagir ici, en laissant toutes vos appréciations à l'aide de messages, en répondant à ce poste, où à tout autre de ce blog ?
Je vous le demande comme un service, pour Elle, pour magnifier Son pouvoir et Sa féminité.
Palmire94
Ode à la tenue par les couilles
Il est bien évident que la tension sexuelle tiens une place importante dans les relations Sm
Il me semble même que toute Maitresse a le plus grand intérêt à maitriser le plus totalement
possible la vie sexuelle de ses soumis
Pour celà, une seule solution radicale : le 'tenir par les couilles', et ceci sous deux aspects.
** d'abord , physiquement. Après quelques punitions et torture du sexe, il semble plus important
d'appliquer une contention ferme autour des bourses. D'abord, parce qu'ainsi Maitresse remonte
à la source du plaisir de Son soumis. Ensuite, parce que le soumis le comprend bien, et qu'il se
sent à la fois contraint à la source même de son excitation.
Il convient donc d'appliquer une contention ferme et constante pour que la contrainte pénètre bien
profondément l'esprit du soumis, et gratifie le plus complètement possible sa Maitresse.
L'objectif de constance oblige donc à utiliser un lien large, quoique bien serré, qui appliquera
donc une contrainte longue et implacable. Il est bien plus intéressant d'utiliser un lien réglable,
idéalement coulissant, de façon à pouvoir littéralement étrangler lesdites parties pendant de courtes
périodes, l'intérêt en étant aussi esthétique, des testicules rasées prenant alors une brillance
rouge et surgonflées exprimant au mieux la tension de la soumission.
Un lien non coulissant pourra aussi être agrémenté de quelques pics intérieurs, très spectaculaires
et impressionants pour l'esprit du soumis (et de la Maitresse). Par contre, tout déchirement est à bannir :
de fait, si le serrage doit être ferme pour enmpécher tout mouvement, il ne pourra l'être autant
qu'avec un lien 'simple'.
Notons enfin, ce n'est pas la moindre chose, qu'un serrage énergique va bloquer la jouissance du soumis
et contribuer grandement au dressage psychologique du soumis (cf. ci dessous), et à l'autre avantage
de l'empécher d'épancher sans ordre son foutre malpropre et malodorant. ceci est surtout vrai lors de
l'utilisation d'étireur (ballstretcher).
** ensuite, au psychique : Il va de soi que, lorsque le soumis cherche à appronfondir son inféodation
à sa Maitresse, la subordination de sa vie sexuelle au rythme des fantaises de Madame en devient
stratégique. Dès lors, si la contention ci dessus évoquée tient tout son rôle, elle doit s'accompagner
d'autres contraintes, et, bien sûr, de l'interdiction de prendre du plaisir sans autorisation de
Madame. Tout le problème repose alors entre les mains de la dominatrice , qui doit resserer son
étreinte psychologique d'une façon compatible avec la vie courante de Son soumis -et la sienne
propre, bien entendu.
Evoquons ensuite le premier des problèmes, mais qui doit être déjà réglé à ce stade des relations SM :
il est important que Maitresse plaise physiquement à Son soumis, de façon à ce que ce dernier éprouve
à Son égard une coupable et déplacée concupiscence. De fait, le poids de l'autorité de Madame apparaitra
mieux comme une juste sanction de ces fantasmes inavoués et passablement pervers, avouons le.
Ceci permettra à Madame d'exciter , volontairement ou non, le désir du soumis, pour mieux le contrôler
et le contraindre par la suite.
Ensuite, grâce aux interdictions -assorties bien entendu de sanctions en cas de manquement- et autres
blocages physiques ci dessus détaillés, Maitresse sera en position de moduler frustration, excitation
et désir de son soumis, afin de l'amener à accepter à peu près tout ce qu'Elle désire, Elle, seule chose
qui compte vraiment, à savoir la satisfaction des Ses instincts sadiques et fémininement dominateurs.
Voilà pourquoi il est si important, pour un petit soumis, d'être "tenu sévèrement par les couilles",
sans ambiguité, par sa Jolie Maitresse
04 octobre 2010
Trois semaines de jeûne, et puis...
Et puis, une convocation pour le soir
J'ai du satisfaire des exigences très précises en matière d'hygiène, avec des ligettes dont Madame m'impose l'acquisition,
et en matière de présentation.
Bine sûr, j'ai subit d'emblée toute uenaverse de vexations et de contrôles,de gifles et de remarques ciinglantes.
Puis, nu, je dus surtout me manger une grande quantité de remarques et de critiques dures sur mon impuissance,
mes érection très insuffisantes et légitimement méprisées par Maitresse
Elle m'imposa le port du poids à couilles -je ne sais pas l'appeler autrement.
Puis , j'eus droit à de bonnes fessées jambes ouvertes, assez difficiles à supporter
Maitresse aussi s'amusa avec mes seins, et me fit prendre quelques poses.
je sibit quelques tests de mémoire, et de vocabulaire.
Dans sa mansuétude, Elle voulu bien m'écraser Son beau chignon sur le visage.
J'embrassais, j'embrassais jusqu'à perdre haleine.
Puis, s'appuyant aussi sur moi, Elle me prit le sexe à pleine main,
l'étirant durement tout en en critiquant très justement la raideur très insuffisante.
Je dus éjaculer sur Ses ordres, instructions et permissions, toujours à Ses pieds
Puis, vaisselle et rangement
Puis , congédiement
j'écris ces lignes avec l'étireur durement serré sur mes couilles, et Lui rendant compte régulièrement de mon état.
Mademoiselle est la meilleure des Maitresses, Elle pourrait encore abuser bien plus de moi...
14 septembre 2010
Que m'a donc fait Madame ?
De retour d'un fort long périple, se souvenir, retrouver l'essence de ma dernière correction.
Livraison de pain le matin, je crois bien.
Arrivé à l'heure à ma convocation, en tenue obligée.
Contrôle, reproches sur ma chemise.
De suite, cul nu, position 1, puis 2, pour la pose obligatoire et fort bien administrée de l'étireur.
Bourses gonflées parfaitement offertes à Maitresse.
Enfilage des bas, et de mon soutien gorge 'de pute', puis rhabillage
Premier départ, puis retour, et changement des chaussures de Mademoiselle, à ses pieds bien sûr.
Nous sommes repartis à une grande surface.
Marche difficile avec les testicules aussi bas, et le gland découvert, sous ma petite culotte de fille.
J'étais tenu à suivre Maitresse à distance réglementaire, et à Son pas.
Recherche de sous vêtemenrs en coton. Peu de choix, finalement.
Achat de lingettes
Repris notre marche. Je n'ai cessé de bander sous le traitements multifacettes que m'imposait Maitresse.
De nouveau, grand magasin, achat, et maintien servile derrière ma Maitresse rousse.
Je me repais du spectacle de Son joli visage.
Puis, par de petites rues, retourné au magasin SM homo de la dernière fois.
En tenue imposée, j'étais assez géné.
Maitresse voulait me choisir un cockring de métal, pesant.
Tout allait bien jusqu'au moment où le vendeur (était ce lui ? ) a proposé d'essayer.
Maitresse, amusée et surprise, a dit oui, et je me suis retrouvé dans une cabine
a peine fermée par un rideau de latex, transpirant toute l'eau de mon corps, penché en avant
, jambes écartées, et Maitresse derrière moi jouant de la clef Allen !
J'avais l'impression d'être observé, mais ce n'étaient que les pieds d'un mannequin disposé
devant la cabine...
Bref, l'achat fut fait.
Au niveau sensation, pas grand' chose à dire, ça me semble beaucoup moins punitif que l'étireur (ballstretcher)
Nous retournâmes au logis de Maitresse.
Là, bien sûr, j'eus droit à différentes corrections,
Elle me parla de son 'besoin constant de m'humilier', et je ne saurais trop l'engager
à libérer toutes Ses envies à cet égard.
Mademoiselle entretint la marque d'humiliation cachée dans ma coiffure imposée.
Je dus jouir tout en portant ledit anneau
Maitresse voulu bien me gratifier de gestes avenants au moment où je m'exécutais. Merci Maitresse !
D'autant plus qu'Elle me fit partir, portant toujours l'anneau de métal
J'étais embété, sachant que je ne pourrai faire de moto en le portant.
Néanmoins, devant Son sourire entendu à mes protestations,
je me laissai aller à Lui faire confiance, me disant qu'Elle avait une solution.
Qui vint lorsqu'Elle me rappela alors que j'étais sur le point de reprendre le métro.
Je revins. Elle me libéra, et garda l'anneau.
Au total, Mademoiselle me permit de profiter de Sa longue et bienfaisante présence,
dont je ne sais pas assez La remercier...
Qu'ai je donc oublié ?
07 septembre 2010
Poème sans titre
Maitresse s'assied sur moi,
Me noie dans Ses cheveux roux,
M'innonde de Ses Froufrous,
S'amuse de mon émoi.
Elle investit mon chez-moi,
Faisant sauter les verrous,
S'égayant dans Son courroux,
Se jouant de mon surmoi.
Ainsi entre nous s'établit
Un lien rare qui m'ennoblit.
Mademoiselle étend Sa main,
Sur mon front brûlant de fièvre,
D'un doigt écarte mes lèvres
Et me viole en un tournemain.
04 septembre 2010
Une bonne raclée
Mademoiselle m'a reconvoqué à la rentrée
Après Lui avoir livré le pain le matin, j'étais convoqué, en tenue , à 19h15
Je fut controlé après les baises pieds de salutation.
Toujours, en premier, le collier de chien et la laisse.
Au rapport, les aveux de mes nombreuses fautes de comportement depuis notre
dernière rencontre. Je subit moultes remises à ma place, fort saines.
voire quelques gifles humiliantes.
J'eus cependant droit à embrasser Ses cheveux, lorsqu'Elle me noya dans Sa
longue et douce chevelure, que j'embrassai passionément, et longuement
Mais assez vite, mes testicules durent subir le ballstretcher imposé de la main
de Mademoiselle, bien serré, comme le montre la photo.
Ansi privé de liberté, et dûment ligoté sur un tabouret, je dus aussi subir une
coupe punitive, encore plus rase que d'habitude, et contre laquelle je ne pus
même pas me rebeller. Maitresse m'annonça une accentuation à venir de Sa répression
sur ce point, et rajouta un symbole de ma soumission (E, comme Esclave),
visible ci dessous
Bien sûr, je dus nettoyer toutes les saletés que j'avais fait tomber sur le sol,
de ma faute.
Ensuite, Madame se harnacha de Son god ceinture favori, et je dus la lécher à genoux.
Mademoiselle, aimant les jeux d'eau, m'emmena à la salle de bain,
et me baisa en me pliant en deux en avant, la tête plongée dans l'eau par
Sa main impérieuse. Je me maintenais malaisément sous Ses coups de boutoir
autoritaire, et reçu une noria d'imprécations énergiques et impériales
de ma jolie Maitresse rousse.
Elle me fit remonter dans la baignoire, et, courbé en avant, sucer sa
bite de plastique, avec le plus d'ardeur que je pus.
Je ne progresse que bien peu dans le 'gorge profonde', et Maitresse finit
par me 'baiser la gueule' en m'immobilisant la tête dans Ses mains
Enfin, elle m'ordonn a une masturbation , en gardant mon étireur
En fait, j'en avais bien envie. Je m'éxécutais , courbé devant Elle, mais
l'étirement me bloquait fortement, et je ne pus éjaculer sns un effort
considérable et couteux. En tout cas, pour une fois, je réalisais bien
ce que Madame m'avait ordonné.
Puis, nettoyage et rhabillage faits, je dus masser les doux pieds de ma Maitresse
et les embrasser avec conviction.
Je partit en emmenant avec moi le
souvenir d'une correction sévère, et l'espoir de voir s'épanouir sur moi
l'étendue pleine et entière de la sévérité de Mademoiselle.
L'étireur
Le voilà, l'exhibition de ma soumission à Mademoiselle !
24 août 2010
Entre deux vacances
Lors d'une de nos sorties précédentes, obligée et contrainte, j'avais du acquérir un étireur ( ballstretcher),
et un étui pénien, en cuir tous les deux
Ce jour là, Mademoiselle m'avait obligé au port de l'étui, tout le long de la journée.
En arrivant à Son logis, je dois toujours subir une inspection détaillée. Mes cheveux sont un peu longs.
C'est les vacances...
EN premier, je dus m'occuper de l'entretien de Sa longue et douce chevelure, que j'admire tant.
S'aperçut Elle de mon trouble ? Sans doute, tant la ruse de la renarde transparait dans Son sourire féminin.
J'eus droit à l'étireur, à la place de l'étui, et autrement plus serré, en même temps que ligoté
et les jambes fixées à un écarteur que je connais bien.
Je dus plusieurs fois changer de position, soumis à des pratiques de diverses inspiration.
Elle s'assit sur mon visage, et je fis de mon mieux pour Lui offrir un support tout doux et moelleux
Mon sexe fut longuement martyrisé, et je ne pus retenir quelques hurlements, dont Elle me tient encore, je crois
et avec raison rigueur.
Maitresse en profita pour tater sans retenue et avec décision mes bourses surgonflées en Son honneur
(Mon Dieu que c'est bon!), et enserrer mon gland dans Son poing délicat
J'en fut tout essouflé, encore !
Elle joua avec un petit vibro et avec ma bouche, et avec mon sexe et tout mon corps
Qu'Elle est jolie, ma Maitresse, avec Ses longs cheveux roux et Ses yeux noirs !
A la fin, Elle délaça l'étireur pour me permettre me jouir -lamentablement- dessus.
Suivi un nettoyage, puis une brève séquence de vaisselle, où nous pumes converser un peu.
Ce fut très agréable, et j'ai aussi besoin de ces moments là.
Elle est loin aujourd'hui, se repose, et je pense à Elle tout le temps.
Son Goret
31 juillet 2010
Voilà la preuve !
Mademoiselle m'a débaptisé, comme Elle a le droit
Je m'appelle désormais Goret. En effet, Mademoiselle O juge mon hygiène vraiment très déficiente. La plupart de nos entrevues démarrent donc par un bain ou une douche froide forcée.
Voici donc, comme ordonné, la preuve que je ne suis qu'un goret malpropre : une photo d'une des petites culottes féminines que Mademoiselle m'oblige à porter pour mon humiliation.
Qu'en pensez Vous ?
Méritais je encore autre chose de d'embrasser Ses pieds jolis, et de supporter de dures humiliations, et autres punitions venues de Son arbitraire ?
Goret
24 juillet 2010
Une Reine en Son logis
C'était jeudi
Elle m'a averti par SMS qu'elle m'attendait, à Son domicile secondaire, chez moi
J'ai été mis à l'amende , réellement, pour mon retard à arriver,
puis aussitot congédié, deux fois de suite, pour Lui acheter de quoi grignoter.
Ensuite, gifflé, je dus prendre un bain froid que Madame m'avais préparé,
après m'avoir plongé de force la tête dans l'eau
j'aus ensuite droits à un bondage des parties particulièrement serré, et fort seyant
Madame , surtout m'accorda de longs moments immobilement calins,
bonheur d'autant plus profond qu'il est incroyable, encore maintenant
Un peu de travail des seins, un peu de service ménager,
un peu de tout ce qui fait le plaisir du SM
Je fus interdit de jouissance, et bloqué par le bondage
Puis je La raccompaganis au métro, et Mademoiselle m'appliqua encore
une faveur contrainte avnt de me congédier encore
Et encore, la scéance continua a distance les jours suivants, Madame accentuant
Ses incursions dans Son domicile secondaire, et jusqu'à mon hygiène matinale
Quant aux preuves de mes faiblesse hygiéniques, leur publication subira un léger retars
De mon fait, je le reconnais
Bien humblement
14 juillet 2010
Bonne reprise en mains
Me voilà bien...
Lundi dernier, convoqué par Mademoiselle O., après quelque interruption, comme on peut le voir sur les posts du blog.
J'étais soumis à un certain nombte d'obligations quant à ma préparation
Evidemment, bête comme je suis, j'en ai oublié la moitié, même si j'avais apporté un soin particulier à un rasage intégral.
Maitresse était vraiment très Belle,portant un bel ensemble blanc et son impérieux chignon roux, et j'ai baisé Ses pieds,
joliment chaussés, avec beaucoup d'enthousisame et de plaisir.
Ont suivi divers sévices , tous absolument justifiés
Mécontente de mon hygiène intime, et du soin que je n'apporte pas suffisamment aux petites culottes qu'Elle m'oblige,
pour ma plus grande honte, à porter, Mademoiselle inscrivit sur mon torse et mon cul quelques slogans dénociateurs et bien sentis.
Les voici :
Elle m'avait fait subir une douche succinte, avant de ma faire subir, ligoté et tête basse, une coupe de cheveux
bien rase, et bien humilante, voyante et légèrement féminine, plus audacieuse que les dernières fois.
Mon sexe subit un scotchage étroit, et diverses punitions directes.
Je pus jouir dans Ses bras, mais en veillant à ne surtout rien souiller.
Comme ordonné , voici les photos des petites culottes dernièrement portées, dont une avec la protection que je dois porter
Je le ressens comme un alourdissement de mes humiliations, tout à fait justifiée par l'autorité de Madame.
J'espère pouvoir que ma prise en mains pourra se concrétiser et s'approfondir mieux
Toute remarque à cet égard sera la bienvenue.
04 avril 2010
Une scéance enfiévrée
Après un RV manqué il y a deux semaines, Mademoiselle m’a finalement brièvement convoqué hier samedi.
Arrivé –quasiment- à l’heure, pour une fois, je fus contrôlé par Madame
Malgré le soin que j’avais apporté à me préparer, Elle trouva quelques poils surnuméraires, notamment sur mon sexe, qu’Elle épila avec un plaisir sadique. Elle continua entre mes sourcils
Elle me fit monter sur des escarpins rouges à hauts talons. Puis, Madame, tout soudain, décida de me raser les jambes. Au rasoir, dans la baignoire, puis après séchage, à la tondeuse, puis de nouveau au rasoir. Elle me demanda de chanter, et je le fis vraiment peu et mal, car mon cœur était rempli d’émotion, et je ne pus m’en détacher pour émettre une prestation un tant soit peu audible.
Remonté sur mes talons, je fus incapable de danser comme elle me le demandait. Heureusement, elle me guida plus précisément, et je pus bouger un peu.
Ce n’est pas le moindre de mes problèmes, que Mademoiselle me reprocha très justement, de ne rien savoir faire pour Lui plaire en dehors du respect étroit de Ses ordres
Le spectacle plut suffisamment à Maîtresse pour qu’Elle eut envie de me prendre, en une longue suite de jeu de gode, en levrette, puis l’élève devant le sucer copieusement à genoux, puis au sol, bouche ouverte sous Elle.
Je fus obligé à diverses positions, et fit vraiment tout mon possible pour susciter le plaisir de ma Maîtresse, avec insistance.
Tout du long, Maîtresse fit pleuvoir sur moi insultes et appréciations, exhortations diverses, toutes à mi-voix, qui transmettaient Son plaisir et Son émotion. De façon générale, Maîtresse est de plus en plus libre d’utiliser à mon égard les termes aussi énergiques et imagés qu’Elle le souhaite.
Je subis une tonte énergique et assez radicale, dont Elle voulut bien être satisfaite.
Les mains liées dans le dos, je ne put l’empêcher de porter au feutre diverses inscriptions injurieuses sur mon torse te mon dos. Je fis ensuite le ménage, débarrassant le sol et la table des cheveux dont je les avais souillés.
Elle m’ordonna de me branler à genoux face à Elle. M’interrompant d’un geste sec, Elle éprouva mon érection d’un geste impérieux du bout de Ses doigts. D’un air dégoûté, Elle me fit savoir que va vigueur était insuffisante, et cet enchaînement se renouvela plusieurs fois.
Le sexe emprisonné dans sa main fine, douce et ferme, je fis quelques mouvements, avec honte, pour maintenir mon excitation. Ses jolis yeux noirs me fixaient en me culpabilisant.
Je dus enfin jouir à Ses pieds, alors qu’immobilisé dans Ses bras réparateurs et accueillants. Je l’embrassais beaucoup, et dû faire attention à ne rien souiller.
Plus tard, bien plus tard, je dus encore subir les justes imprécations de Mademoiselle par SMS…
19 mars 2010
Rideau !
« Ne traîne pas trop au bureau » m’avait dit Maîtresse, qui voulait passer chez moi.
De fait, malgré un petit contretemps, me voilà à Lui demander l’autorisation de rentrer chez moi.
Et de sonner à la porte, comme un visiteur.
Effusions de baise pieds, et talon sur la nuque, devant le sourire de Ma Demoiselle rousse
Puis, bien vite, tout nu, collier au cou
D’abord, longues effusions sur les jolies bottes de Maîtresse, tendrement léchées.
Après avoir administré quelques gifles et punition du sexe, Madame s’étonna de ma mauvaise hygiène. Je dus subir un champouinage en règle au-dessus de la baignoire.
Puis, je dus y monter, me pencher entre Ses jambes, puisqu’Elle était montée sur les bords de la baignoire, et subir la cascade de sa miction, dont je dus la remercier discrètement et honteusement.
Puis, je dus prendre un bain dans l’eau ainsi parfumée, et même montrer à ma Maîtresse que je prenais bien cette eau dans ma bouche.
Ensuite, j’eut droit à un vrai bain, même si bref.
Madame était venue mesurer mes rideaux, avec esprit pratique.
Une peluche ligotée au sexe bien bondagé, je dus m’escrimer à monter sur un escabeau avec un mètre de couturière. Mademoiselle en profita pour punir mes parties sensibles et bien gonflées, de sa main aux ongles rouges, aussi avec une brosse.
Après divers échanges et dialogues, Madame m’ordonna de jouir à Ses pieds, et je dus laisser s’épandre ma semence sur la moquette, quitte à la nettoyer ensuite. Je dus aussi nettoyer de mes lèvres les projections dont je profanais maladroitement les bottes de Mademoiselle.
Rhabillé, je raccompagnais Madame au métro, sur le quai duquel je dus la distraire par de cocasses histoires.
La rame arriva.
Adieux provisoires, un petit geste de la main, un sourire discret.
Je suis tellement content !
08 mars 2010
Bien en retar
Avant hier, , Madame m’a fait venir chez Elle.
Cette fois, j’ai eu droit à un jeu, un jeu pervers et inattendu
Je devais tirer des cartes, au hasard, et sur chacune d’elle était inscrit une punition à tenir. Tenir bien me donnais des bons points, tenir mal me les retirait. Encore partais je avec un crédit de 10 points-secondes.
J’ai d’abord été charmé par les sourires de Maitresse, et Son amusement. J’ai ri, avec Elle, sous le couvert de Son autorité, à Son inventivité un peu folle.
Puis j’ai eu du mal. Les cartes étaient dures à supporter, et je n’en ai pas vu le bout, j’ai tenu le coup mais je me suis vu m’assombrir.
Maitresse a vu que je me rembrunissais, et Elle et revenue vers moi, m’a tendu la main, en quelque sorte, Elle m’a parlé, de diverses choses, et tout est redevenu normal
Finalement, Elle a bien voulu m’adonner un long calin à la sortie, et j’y ai gardé un silence recueilli
Ce soir, par contre, travaux ménagers à l’improviste, après des SMS dans la journée, qui m’ont beaucoup touché. Tout s’est bien passé… y compris pour le chat au pelage soyeux.
Après avoir placoté un peu, me voilà fier et tout réconforté par Sa douce grâce.
Sacré chaton…
25 février 2010
A Ses pieds
Hier…
Hier, après une livraison de pain matinale, je devais retourner le soir chez Maitresse, pour ma leçon habituelle.
Elle m’accueillit dans une tenue très sobre –quelle jolie petite robe noire !- et très féminine, assortie de Son joli chignon roux. D’emblée, Elle critiqua, fort justement- mes rasages intimes insuffisants ce jour là, et m’ordonna, après inspection minutieuse et intime, d’aller dans la baignoire, où Elle voulu bien administrer une sommaire douche, pendant laquelle Elle m’imposa un baillon-boule bien serré.
Puis, après m’être séché et avoir dû avouer mes fautes récentes, Maitresse m’invita à faire preuve d’inventivité, pour créer nde mon corps une présentation originale qui Lui plût.
A disposition, tous Ses accessoires.
Puis, Elle quitta la pièce.
…. Que faire ? ….
Je pensais à remettre en place un montage traditionnel : un cerclage sévère du sexe relié à mon collier de chien, qui permet de mieux étrangler le sexe lorsqu’on se redresse, en même temps que de redresser vers le ciel ces parties malmenées. Je trouvais un petit bandeau rose, déjà utilisé dans ce rôle il y a bien longtemps. Puis, je ne trouvais qu’une ficelle pour le relier au collier.
Je m’interrompis pour réaliser l’idée qui me trottinait dans la tête depuis le début : le manche du petit miroir, s’introduisant entre mes jambes, pouvait venir se fixer dans le bandeau, et ainsi servir de présentoir sur lequel reposeraient mes parties intimes bondagées.
Je finis par trouver la longueur de ficelle bien adaptée au nœud et au niveau de serrage raisonnable.
Enfin, à genoux sur une chaise, je fis passer le tout à travers les barreaux du dossier pour offrir le tout à ma Dominatrice.
Mademoiselle en sembla joyeusement contente, et fut finalement peu cruelle, même si Elle utilisa ensuite copieusement la cire fondue pour créer sur ladite exposition, et tout autre endroit de mon corps, un effet de coulures d’aspects sanglants, qui réjouirent Sa sensualité de Femme autoritaire.
Je ne me souviens plus de quoi nous parlâmes, mais nous ne restâmes jamais silencieux.
J’eu du mal à soutenir, en plus du reste, pinces et coups, et ne sus plus mes poèmes.
Mademoiselle imposa ensuite quelques masturbations à Son élève, toujours entre les barreaux, mais Elle me fit enfin agenouiller ‘au rapport’, et , toute proche et tentatrice, Elle m’imposa enfin une jouissance à Ses pieds, à Son ordre, tout contre Elle.
Bien sûr, je dus tout nettoyer, miction et cire, toujours en discutant gentiment et poliment, une autre façon d’être près d’Elle.
Après avoir pu bien embrasser Ses jolies mains, je dus quitter.
Elle est toujours là, près de moi, en moi, et je me pelotonne contre Son autorité féminine comme un petit animal aux pieds de Sa Maîtresse.
Pour ne plus la quitter.
14 février 2010
Balade vespérale
Hier, convocation. A peine parti, Maîtresse me rappelle par SMS pour me dire de prendre ma tondeuse avec moi.
Bien, je savais à quoi m’en tenir, au moins.
Et , effectivement, à peine arrivé, devant ma Maîtresse charmante, portant un joli collier et le pantalon noir à taille haute qui Lui va si bien, je dus essuyer encore Ses justes reproches sur la tonte de ma touffe, que je n’arrive pas à bien régulariser.
Puis, de suite, tout nu, ligoté sur ma chaise ‘de supplice’, tonte tête basse pour une nuque bien rase. Je dus faire le ménage ensuite, pour effacer toute trace de ma capillarité excédentaire et inutile. Puis, derechef, baignoire et lavage au jet, livré à la bonne volonté de ma jolie Maîtresse respectée. Ce faisant, j’étais aussi soumis à toutes Ses remarques intimes sur ma sensibilité et les courbes inadaptées de mon corps.
Mademoiselle me dit alors de me sécher au plus vite, faute de quoi Elle ne pourrait m’emmener en promenade !
Mais Elle voulu avant, me harnacher de telle façon que je fus à Son goût : en vraie petite pute, donc, avec collier, bas, cuissardes, porte jarretelles, corset et une ceinture, qui servi de support pour le lien qui m’étrangla –mesurément- le sexe. Une boule de bâillon fut aussi fermement bloquée à l’entrée de mon anus. Alors que Mademoiselle découvrait, avec Son joli sourire, les quelques présents que je m’étais attaché à déposer à Ses pieds, il me fallu ensuite enfiler petite culotte et costume par dessus la tenue susdite.
Outre quelques obligations de prévenance très naturelles (ouvrir les portes devant Elle, par exemple), je dus la suivre dans les rues, et dans les transports en commun, en gardant toujours un mètre d’écart, et en me décalant un peu à Sa droite. Bien sûr, Madame me reprit de nombreuses fois, car Elle voulu bien constamment surveiller son esclave/pute du coin de l’œil, tout en marquant parfois inopinément des arrêts dans Son allure de façon à lui poser des problèmes. Je crois que ce jeu, qu’Elle maîtrisait entièrement, Lui plût véritablement.
Arrivé dans un grand magasin parisien, je dus acquérir un petit cadenas coloré comme Madame aime. Elle fureta de ci de là, le rayon bricolage offrant de nombreux supports à Ses fantasmes et besoins de Dominatrice.
Puis, nous primes le bus jusqu’à un estaminet très « mode » et en vogue. Durant le ,trajet, Madame me fit signe de m’asseoir prêt d’Elle,-j’en fut tout ému, bien sûr- et, fourrageant sous mon col à la vue des autres usagers, Elle resserra le lien qui étrangla mieux mon sexe. Je dus La remercier, et mes remerciements furent sincères après que j’eut compris qu’Elle les attendait de moi.
Il était tard, et, assis face à face, un groupe d’américanisant très sonores handicapa nos échanges. A ce détail prêt, ce fut un moment très doux. J’essayait de favoriser le bercement de Son siège depuis ma place. Madame vouluy bien me donner quelques détails sur ses créations récentes. Consommations terminées, je L’accompagnais aux toilettes. Passant devant la grande cabine, Elle me fit signe d’y entrer. J’obéis docilement, ne croyant qu’à peine à mon bonheur. Elle nous enferma ensemble, me défit en gestes lestes, et resserra encore corset et liens. Ses mains agiles et autoritaires appuyèrent sur la boule, et agrippèrent mes bourses bien gonflées à Sa convenance. Je ne fus pas en mesure de La remercier de ces traitements, devant manifester docilité et impuissance dans le silence.
Revenu ‘en ville’, Madame me mena derechef dans un magasin d’habillement, où Elle me fit essayer plusieurs vêtements, toujours harnaché, et me choisi le couvre chef qui Lui convint.
Nous revînmes à Son donjon, où, se retournant vers Son petit esclave, Elle me lança bien en face : « Allez ! A poil, la pute ! ».
Punition à la canne pour ne l’avoir pas suivie dans la rue conformément à Ses instructions. J’eut du mal, comme toujours. Elle me fit aussi des compliments pour mon aspect ‘chienne’, mais tout le mérite Lui en revenait, car j’étais vêtu selon Sa volonté.
Ses mains prirent possession de moi. Elle écrasa mon sexe sous Sa botte, puis le puni à la main, critiquant sa rigidité et son volume croissants.
Je dus me masturber face à Elle, puis jouir sous Son commandement. Elle voulu bien me prendre dans Ses bras, en un geste protecteur et purificateur. Je m’y perdit absolument profondément.
Elle m’accueillit ensuite à Ses pieds, fourrageant d’une main dans ma chevelure coupée à Son goût, puis m’obligeant au rôle de repose pieds.
Nous eûmes quelques échanges. Jamais assez selon mon goût, mais l’élève se doit aussi à une certaine discrétion, et Madame avait déjà consacré tellement de temps à mon éducation…
Je La quittait avec des promesses de soumissions et de revenir très bientôt à Elle
Tout à Elle
Rien qu’à Elle.
05 février 2010
Poèmes et Magic Wand
Ce soir là, Madame m’a sourit, après avoir serré mon corset
J’ai pu/du brosser Ses longs et doux cheveux roux, et j’ai été tout ému.
J’ai du réciter, pas trop mal au final, divers poèmes anglais, que j’avais dû réviser préalablement. Tout ceci sous le fouet et la cravache , bien sûr
Ce soir là, Maîtresse a empoigné mon intimité, comme Elle a pris en main mon éducation sexuelle de petit élève pervers.
Les yeux bandés Elle m’a obligé à lécher Son Magic Wand, que je ne reconnu pas de prime abord.
Elle m’a traité de petite pute, aussi. J’ai aimé cette promotion.
Avec Son sourire, elle me dit alors qu’Elle l’avait utilisé juste avant.
Je n’ai pas osé demander si c’était sur Elle ou, plus probablement sur un autre soumis.
Ce soir là, Madame, impudique, après m’avoir questionné, et ligoté à une chaise, m’a démontré, sourire narquois aux lèvres, comment Elle utilisait l’engin en question sur Elle-même. J’ai été surpris du peu de mobilité de sa main. Elle a alors puni mon émotion à coup de pieds bien placés.
Et puis, toujours ligoté à une chaise, l’engin magique et vibrant malaisément bloqué dans ma mâchoire, j’ai dû essayer de Lui faire plaisir selon Ses méthodes à Elle. Je reconnais que j’ai été bien maladroit, vraiment trop, pour être raisonnablement efficace. Je m’en veux, ç’aurait pu être un moment unique.
Et puis, à moitié étranglé par Ses cheveux roux, Madame restée derrière moi, m’a manqué pour atteindre la jouissance ordonnée. Encore un manquement
Un peu de vaisselle pour terminer
Et beaucoup de Ses jolis sourires
Et Sa présence me manque, après une séance de cinéma ordonnée par Elle, à travers laquelle je l’ai toute retrouvée…
Bientôt, un voyage, et puis, revenir à Ses pieds….










